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Tout savoir sur la fiche technique complète du Hyundai Kona hybride

19 septembre 2026 24 min de lecture Mis a jour 19 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • Le Hyundai Kona hybride concerné ici correspond à la génération commercialisée entre août 2019 et juin 2023, désormais arrêtée.
  • Sa motorisation hybride associe un bloc essence 1.6 GDi et un moteur électrique, avec une boîte automatique à double embrayage DCT à six rapports selon les versions.
  • La donnée de consommation disponible est de 5 l/100 km en cycle mixte, à replacer dans les conditions réelles de trajet et de conduite.
  • Avec un tarif de lancement annoncé à partir de 27 000 € TTC hors éventuels bonus ou malus, il faut aujourd’hui surtout comparer les offres d’occasion et leur niveau d’équipement.
  • Le Kona hybride n’est pas rechargeable : son autonomie électrique seule est très limitée et dépend des phases de roulage, tandis que l’autonomie globale dépend du plein d’essence.

Fiche technique du Hyundai Kona hybride : quelle génération est concernée ?

Avant de comparer une annonce ou de se laisser séduire par une finition, il faut identifier précisément le Hyundai Kona hybride visé. La fiche technique fournie concerne un modèle commercialisé entre le 1er août 2019 et le 1er juin 2023. Cette période correspond à la première génération du SUV urbain Hyundai Kona dans sa déclinaison hybride non rechargeable. En 2026, il s’agit donc d’un véhicule que l’on rencontre principalement sur le marché de l’occasion.

Cette précision évite une confusion fréquente : le nom Kona regroupe plusieurs technologies. La gamme a existé en essence, diesel selon les années, électrique et hybride. Un Kona électrique ne répond ni aux mêmes besoins ni aux mêmes calculs budgétaires qu’un Kona hybride. Le premier dépend d’une recharge sur prise ou borne ; le second roule à l’essence, récupère de l’énergie au freinage et ne se branche pas.

Le modèle hybride repose sur une architecture dite « full hybrid ». Cela signifie que le moteur électrique peut assister le bloc thermique, propulser brièvement le véhicule à basse vitesse ou récupérer de l’énergie lors des décélérations. En revanche, il ne faut pas attendre plusieurs dizaines de kilomètres sans essence comme avec un hybride rechargeable. Sur ce Kona, l’électrique agit surtout comme un appui ponctuel destiné à réduire la consommation en circulation urbaine et périurbaine.

Le format du véhicule explique aussi son intérêt. Le Kona appartient à la famille des SUV compacts, avec une position de conduite légèrement surélevée et un encombrement plus facile à gérer qu’un grand SUV familial. C’est un compromis recherché par des conducteurs qui quittent une citadine mais ne veulent pas d’un véhicule trop imposant en ville. La fiche technique ne doit donc pas être lue comme une simple succession de chiffres : elle permet de vérifier si le véhicule correspond à un trajet quotidien, à une famille, à des départs en vacances ou à une circulation régulière en zone dense.

Pour Claire et Malik, un couple fictif vivant à Tours et effectuant chacun une vingtaine de kilomètres par jour, le Kona hybride peut avoir du sens s’ils souhaitent conserver la simplicité d’un plein d’essence. Leur trajet mêle rocade, rue commerçante et stationnements fréquents. Dans ce cadre, les arrêts et les ralentissements permettent à la partie électrique de récupérer une partie de l’énergie habituellement perdue au freinage.

À l’inverse, un conducteur parcourant presque exclusivement 150 kilomètres d’autoroute chaque jour tirera moins de bénéfice de cette technologie. À vitesse stabilisée, le moteur essence travaille davantage et les gains d’un système hybride diminuent. C’est pourquoi les données de consommation mixtes doivent toujours être confrontées au profil de conduite réel, plutôt que considérées comme une promesse universelle.

Le prix de sortie indiqué, à partir de 27 000 € TTC hors bonus ou malus éventuels, est une donnée historique. Il ne décrit pas la valeur actuelle d’une occasion. Entre 2019 et 2026, le kilométrage, l’état de la batterie 12 V, les pneus, le carnet d’entretien, la finition et les éventuelles garanties restantes ont une influence bien plus forte sur la cote réelle. Une voiture affichée à bas prix peut aussi nécessiter une révision, des pneumatiques ou une remise en état électronique qui modifient le budget total.

Pour replacer ce modèle dans son contexte, il est utile de consulter un avis détaillé sur le Hyundai Kona hybride avant de se concentrer sur une annonce précise. Une fiche technique renseigne sur la conception du véhicule ; l’essai et les retours d’usage montrent davantage la vie à bord, l’agrément de transmission et les compromis quotidiens.

Point essentiel : cette version du Kona n’est ni un véhicule électrique ni un hybride rechargeable ; elle s’adresse d’abord à ceux qui recherchent une baisse de consommation sans modifier leurs habitudes de ravitaillement.

Banc de diagnostic automobile avec boitier uni et cables de mesure
Illustration générée par intelligence artificielle.

Motorisation du Hyundai Kona hybride : moteur 1.6 GDi et système électrique

La motorisation est le cœur de cette fiche technique. Le Hyundai Kona hybride associe un moteur essence 1.6 L GDi et un moteur électrique. L’acronyme GDi désigne une injection directe d’essence. Dans cette architecture, le moteur thermique assure l’essentiel de l’endurance, tandis que l’électrique intervient pour assister les démarrages, les relances et les phases où un moteur essence seul est moins efficient.

Ce montage n’impose pas de branchement. La batterie de traction se recharge automatiquement grâce au moteur thermique lorsque cela est nécessaire, mais surtout grâce à la récupération d’énergie au lever de pied et au freinage. Lorsqu’un véhicule ralentit, l’énergie cinétique habituellement dissipée sous forme de chaleur peut être transformée en électricité. Celle-ci est ensuite stockée et réutilisée. C’est la base du fonctionnement hybride.

Le système fonctionne de manière largement automatique. Au démarrage, en manœuvre ou lors d’une circulation fluide à faible allure, le Kona peut rouler sur son moteur électrique pendant de courtes périodes. Dès que le conducteur demande davantage de puissance, que la pente augmente ou que la batterie doit être préservée, le bloc essence prend le relais ou travaille avec l’électrique. Cette alternance est gérée par l’électronique embarquée ; le conducteur n’a pas à sélectionner un mode de recharge.

Boîte DCT-6 : un choix différent d’une transmission à variation continue

La fiche associée à cette génération mentionne une boîte DCT-6, soit une transmission automatique à double embrayage à six rapports. Ce point mérite attention, car toutes les hybrides ne procurent pas les mêmes sensations. Beaucoup de modèles concurrents utilisent une transmission à variation continue, souvent très douce mais parfois sonore lors d’une forte accélération. Le Kona hybride adopte une logique plus proche d’une boîte à rapports traditionnels.

Dans la pratique, cela peut donner une impression d’accélération plus directe et plus lisible. En revanche, les manœuvres lentes ou les redémarrages dans les embouteillages peuvent demander un temps d’adaptation selon le style de conduite. Un essai sur route, comprenant un créneau, une montée et un rond-point, reste préférable à un simple tour de quartier. C’est particulièrement vrai sur une occasion, où la qualité des passages de rapports et l’absence d’à-coups doivent être vérifiées.

Les performances annoncées ne sont pas entièrement détaillées dans les informations disponibles, notamment pour le 0 à 100 km/h. Il serait donc imprudent d’afficher un chronométrage précis sans le rattacher à une version, une année-modèle et une homologation identifiées. L’usage attendu est celui d’un SUV compact polyvalent : insertion sur voie rapide, trajet quotidien et départ ponctuel chargé. Les chiffres exacts peuvent varier selon la finition, les pneus et le millésime.

Il faut également distinguer puissance et efficacité. Une voiture hybride n’a pas vocation à rouler constamment en électrique ni à offrir les mêmes reprises qu’un modèle sportif. Son intérêt est de faire fonctionner chaque source d’énergie dans la zone où elle est la plus pertinente. En ville, le moteur électrique limite le recours au thermique. Sur route, le moteur essence prend une place plus importante. En décélération, l’énergie est récupérée plutôt que perdue.

Cette logique convient à un automobiliste qui veut une conduite simple. Elle répond moins bien au besoin d’un conducteur qui souhaite effectuer tous ses trajets domicile-travail sans carburant. Dans ce dernier cas, un véhicule électrique ou un hybride rechargeable rechargé régulièrement peut être plus cohérent, à condition de disposer d’une solution de recharge fiable à domicile ou près du lieu de travail.

La durée de vie du système dépend aussi de l’entretien général. Un contrôle de l’historique, des vidanges prévues, de l’état du circuit de refroidissement et des alertes au tableau de bord est indispensable avant achat. Sur un véhicule hybride, une batterie de traction n’est pas un consommable classique, mais une inspection par un professionnel reste utile en cas de voyant ou de comportement inhabituel.

À retenir : le couple essence-électrique du Kona hybride vise la souplesse d’usage et l’efficience au quotidien, pas l’autonomie électrique longue distance ni la recharge sur borne.

Consommation et autonomie du Hyundai Kona hybride en usage réel

La donnée disponible pour ce Hyundai Kona hybride est une consommation mixte de 5 l/100 km. C’est un repère intéressant, mais il ne faut pas le transformer en certitude pour tous les trajets. Une consommation homologuée est obtenue selon un protocole défini, dans des conditions comparables entre véhicules. Elle sert à comparer des modèles, pas à reproduire exactement les embouteillages du lundi matin, une montée sous la pluie ou un départ en vacances avec quatre passagers.

En ville, l’architecture hybride peut être à son avantage. Les nombreux ralentissements donnent au système des occasions de récupérer de l’énergie. Les redémarrages se font parfois avec l’appui du moteur électrique, ce qui réduit la sollicitation du bloc essence. Il ne s’agit pas d’énergie gratuite : elle provient des phases précédentes de décélération ou du fonctionnement du moteur thermique. Mais son utilisation améliore l’efficacité globale.

Sur voie rapide et autoroute, la situation change. À vitesse soutenue et stable, les besoins énergétiques augmentent, notamment à cause de la résistance de l’air. Le véhicule freine moins souvent et récupère donc moins d’énergie. La consommation peut alors s’éloigner des 5 l/100 km annoncés. Le vent, la température, la charge embarquée et la pression des pneus ont aussi un effet concret.

Pourquoi l’autonomie ne se lit pas comme sur une voiture électrique

Le mot autonomie peut prêter à confusion. Pour une voiture électrique, il désigne généralement la distance parcourue entre deux recharges de batterie. Pour le Kona hybride non rechargeable, la question pratique est d’abord celle de l’autonomie avec un plein d’essence. La capacité de réservoir n’étant pas fournie dans les données disponibles, il serait inexact d’annoncer un kilométrage théorique précis.

L’autonomie électrique, elle, reste limitée à de courtes séquences. Elle varie selon le niveau de charge de la batterie hybride, la température extérieure, la pente, le chauffage ou la climatisation et la demande d’accélération. Un affichage temporaire en mode électrique ne signifie donc pas que le véhicule est devenu une voiture électrique. Il indique seulement que les conditions permettent au système de privilégier momentanément cette source d’énergie.

Pour prendre une décision, mieux vaut établir son propre scénario. Claire et Malik parcourent 12 000 km par an. En utilisant la référence de 5 l/100 km, leur consommation annuelle théorique représente 600 litres d’essence. Avec un litre affiché à 1,85 €, cela correspond à 1 110 € de carburant par an. Ce calcul est une estimation simple : à 6 l/100 km, le même usage passerait à 720 litres, soit 1 332 €. L’écart atteint 222 € sur l’année.

Hypothèse d’usage annuel Consommation retenue Volume d’essence estimé Budget avec essence à 1,85 €/l
12 000 km 5 l/100 km 600 litres 1 110 €
12 000 km 6 l/100 km 720 litres 1 332 €
20 000 km 5 l/100 km 1 000 litres 1 850 €
20 000 km 6 l/100 km 1 200 litres 2 220 €

Les tarifs de carburant changent selon la station, la région et la période ; ce tableau n’est donc pas un engagement de coût. Il montre surtout l’intérêt d’un écart de 1 l/100 km. Sur un véhicule conservé plusieurs années, l’éco-conduite, le bon gonflage des pneus et des trajets anticipés ont un effet mesurable sur le budget.

Une conduite adaptée ne signifie pas rouler anormalement lentement. Il s’agit d’accélérer sans brutalité, de lever le pied assez tôt à l’approche d’un feu, d’éviter les charges inutiles et de contrôler les pneus à froid. Sur une hybride, l’anticipation est particulièrement utile car elle maximise la récupération d’énergie. Freiner tard et fort peut réduire cet avantage.

Le bon indicateur n’est pas l’autonomie électrique affichée pendant quelques secondes, mais la consommation relevée sur plusieurs pleins et sur vos trajets habituels.

Dimensions, poids et performances : les chiffres à vérifier avant l’achat

Une fiche technique complète ne se limite pas à la motorisation. Les dimensions, le poids et les capacités de charge déterminent la facilité d’usage du Hyundai Kona hybride. Pourtant, ces informations doivent être associées au millésime et à la finition exacte. Une roue de secours, un toit ouvrant, des jantes de diamètre différent ou un équipement supplémentaire peuvent modifier légèrement certaines valeurs.

Le Kona se positionne comme un SUV urbain compact. C’est un avantage pour les places de stationnement étroites, les parkings souterrains et les manœuvres du quotidien. Sa garde au sol et sa position de conduite peuvent rassurer certains automobilistes, mais il ne faut pas confondre cette silhouette avec une vocation de franchisseur. La traction et les pneus montés influencent davantage le comportement sur chaussée dégradée qu’une carrosserie de type SUV.

Le poids est un chiffre souvent négligé. Il joue pourtant sur les performances, les distances de freinage, l’usure des pneumatiques et la consommation. Un véhicule chargé pour les vacances, avec passagers, bagages et coffre de toit, ne réagit pas comme lorsqu’il transporte uniquement son conducteur. Avant un achat, consulter la masse à vide, le poids total autorisé en charge et la charge utile de la version exacte évite les mauvaises surprises.

Les données reçues ne précisent pas le poids total autorisé en charge. Il convient donc de le relever directement sur le certificat d’immatriculation ou la plaque constructeur du véhicule convoité. Sur la carte grise, les rubriques F.1 et F.2 permettent notamment de vérifier les masses administratives. Ce contrôle est essentiel si le véhicule doit transporter régulièrement du matériel, une poussette volumineuse ou plusieurs adultes avec bagages.

Performances : ne pas réduire le choix au 0 à 100 km/h

La valeur d’accélération de 0 à 100 km/h n’est pas précisée dans les éléments disponibles. L’absence de chiffre fiable est préférable à une approximation. Dans la vraie vie, d’autres critères comptent souvent davantage : la réponse à l’accélérateur à 50 km/h, la stabilité au freinage, la visibilité périphérique et la capacité à s’insérer sans stress sur une voie rapide.

Un essai doit donc reproduire votre usage. Pour une famille qui part régulièrement de Nantes vers la côte, il est utile de tester le véhicule avec plusieurs occupants si possible, puis d’observer le comportement sur une bretelle d’accès, à 90 km/h et lors d’une relance. Pour un usage essentiellement urbain, il faut plutôt vérifier le diamètre de braquage, la caméra de recul et la douceur des manœuvres.

Les pneus méritent une vigilance particulière. Leur dimension exacte est indiquée sur les flancs et dans la documentation du véhicule. Des roues plus grandes peuvent améliorer l’apparence ou la précision de conduite, mais elles tendent aussi à renchérir le remplacement et peuvent dégrader légèrement le confort sur chaussée abîmée. Un acheteur attentif demandera le prix d’un train de pneus avant de signer, surtout si la monte est spécifique.

La performance utile comprend aussi le freinage régénératif. Lorsque le conducteur relâche l’accélérateur, la récupération d’énergie participe au ralentissement selon les conditions. Cela ne dispense jamais d’entretenir le système de freinage conventionnel. Des plaquettes peu sollicitées peuvent néanmoins vieillir ou présenter de la corrosion ; une inspection visuelle et un essai sont importants sur une voiture ayant beaucoup circulé en ville ou peu roulé.

Il faut également contrôler la capacité de remorquage si elle est déterminante. Elle dépend des homologations précises. Sans valeur clairement indiquée pour la version examinée, mieux vaut consulter la carte grise, la notice constructeur et les documents d’homologation plutôt que de se fier à une annonce. Une remorque ou un porte-vélos sur attelage modifie le comportement et la consommation ; ce point doit entrer dans le calcul global.

Les performances d’un Kona hybride ne se jugent donc pas à un seul chiffre. Elles se mesurent dans sa capacité à répondre calmement aux situations quotidiennes, sans transformer chaque déplacement en exercice de compromis.

Pour croiser les données objectives avec le ressenti de conduite, cette analyse des usages du Kona hybride peut compléter utilement la lecture de la fiche technique. Elle aide à mettre les caractéristiques en perspective avant un essai.

Équipements, sécurité et technologie du Hyundai Kona hybride d’occasion

Sur un Hyundai Kona hybride, les équipements varient sensiblement selon la finition, les packs et l’année de première mise en circulation. Deux véhicules portant le même nom commercial peuvent donc proposer un niveau de confort ou de sécurité très différent. C’est pourquoi une annonce qui indique seulement « Kona Hybrid » est insuffisante : il faut demander la finition exacte, la liste des options et, idéalement, le numéro d’identification du véhicule pour recouper les informations.

Les équipements attendus sur ce type de SUV peuvent inclure un écran central, la connectivité avec un smartphone, une caméra de recul, une aide au stationnement, la climatisation automatique, un régulateur de vitesse ou encore un accès et démarrage sans clé. Leur présence n’est pas automatique sur toutes les versions. Il faut les vérifier physiquement, en particulier sur les voitures d’occasion importées dont la dotation peut différer de celle des modèles vendus neufs en France.

Sécurité active : distinguer équipement présent et équipement fonctionnel

La sécurité ne se résume pas au nombre d’airbags. Les aides à la conduite peuvent comprendre, selon la version, le freinage d’urgence, l’alerte de franchissement de ligne, l’aide au maintien dans la voie, la surveillance des angles morts ou la reconnaissance de certains panneaux. Ces dispositifs assistent le conducteur ; ils ne remplacent ni la vigilance ni le contrôle du véhicule.

Lors de l’essai, plusieurs vérifications simples donnent des informations utiles. Il faut s’assurer qu’aucun voyant d’alerte ne reste allumé après le démarrage, que les capteurs de stationnement réagissent correctement et que la caméra affiche une image nette. Les capteurs situés dans le pare-chocs ou le pare-brise peuvent être affectés par un choc, un remplacement de vitrage mal calibré ou une réparation incomplète.

Un véhicule doté de nombreuses aides peut coûter davantage à remettre en état après un accident. Un pare-chocs rayé n’est pas toujours une simple réparation esthétique s’il contient des radars. Cette réalité ne rend pas la technologie inutile ; elle rappelle que le prix d’achat doit laisser une marge pour l’entretien et l’assurance. Le devis d’assurance varie selon le profil du conducteur, le lieu de résidence et les garanties choisies : il faut demander une simulation avant l’acquisition.

La connectivité mérite aussi une vérification concrète. Un système multimédia ancien peut rester parfaitement fonctionnel, mais les mises à jour cartographiques, les services connectés et la compatibilité téléphonique évoluent. Il est préférable de connecter son propre téléphone pendant l’essai plutôt que de se contenter d’un écran allumé. Les prises USB, la commande vocale et le Bluetooth doivent répondre sans déconnexion répétée.

Pour un Kona hybride de cette période, la technologie la plus importante reste souvent celle que l’on remarque le moins : l’intégration entre le moteur thermique, le moteur électrique et la transmission. Un démarrage sans message d’erreur, des transitions fluides et une jauge hybride cohérente sont des signaux plus utiles qu’un écran de grande taille. Un diagnostic électronique effectué avant l’achat apporte un niveau de contrôle supplémentaire, surtout pour un véhicule sans garantie constructeur.

Enfin, les dispositifs de sécurité ne compensent pas un entretien négligé. Les pneus doivent présenter une usure homogène, les freins ne doivent pas vibrer et les feux doivent fonctionner. Il est judicieux de demander les factures, le contrôle technique lorsqu’il est applicable et la preuve des campagnes de rappel réalisées. Ce sont des éléments concrets qui pèsent davantage qu’une présentation commerciale.

Une fiche technique fiable décrit les équipements montés ; un examen rigoureux vérifie qu’ils sont encore présents, adaptés et opérationnels.

Prix, entretien et critères de choix du Hyundai Kona hybride en 2026

Le prix neuf de départ de 27 000 € TTC constitue un repère historique pour la version concernée, mais ce montant ne doit pas servir de cote d’occasion. En 2026, un Kona hybride immatriculé entre 2019 et 2023 aura un âge, un kilométrage et un historique différents selon chaque exemplaire. Deux voitures affichant le même millésime peuvent être séparées par plusieurs milliers d’euros si l’une a roulé 35 000 km avec entretien complet et l’autre 110 000 km avec des justificatifs incomplets.

Le premier réflexe consiste à comparer le coût total de détention. Le prix affiché n’est qu’un élément. Il faut ajouter l’assurance, le carburant, l’entretien courant, les pneus, le contrôle technique, les éventuelles réparations et le financement. Pour un véhicule hybride, l’absence de recharge externe réduit les contraintes logistiques, mais elle n’annule ni les dépenses d’essence ni l’entretien d’un moteur thermique.

La révision doit respecter les préconisations du constructeur et l’historique doit être lisible. Un carnet tamponné sans facture reste moins précis qu’un dossier documenté : date, kilométrage, opérations réalisées et coordonnées du professionnel. Une attention particulière doit être portée à la boîte DCT, au bon fonctionnement du système hybride et aux consommables habituels. Lors de l’essai, un bruit anormal, un à-coup récurrent ou un voyant ne doit jamais être minimisé.

  • Vérifier le millésime : confirmer que le véhicule correspond bien à la génération hybride commercialisée entre 2019 et 2023.
  • Demander les factures : contrôler la continuité de l’entretien plutôt qu’un simple discours du vendeur.
  • Examiner les pneus et les freins : leur remplacement peut modifier fortement le budget des premiers mois.
  • Essayer la DCT-6 à froid et à chaud : les démarrages, manœuvres et relances doivent rester réguliers.
  • Tester tous les équipements : caméra, capteurs, climatisation, écran, connectivité et aides de sécurité.
  • Comparer selon l’usage : une conduite majoritairement urbaine et périurbaine valorise davantage le système hybride qu’une autoroute quotidienne.

La question réglementaire mérite également d’être abordée sans extrapolation. Les règles de circulation en zone à faibles émissions, ou ZFE, sont définies localement et peuvent évoluer. La vignette Crit’Air dépend de l’énergie, de la norme Euro et de la date de première immatriculation. Il faut donc vérifier la classification exacte sur le certificat d’immatriculation et consulter les règles de la métropole concernée avant un achat motivé par l’accès à une zone urbaine.

Le Kona hybride peut convenir à un foyer qui souhaite garder une voiture unique pour tous les usages : courses, école, déplacements interurbains et vacances. Il peut être moins pertinent pour quelqu’un disposant d’une recharge privative et réalisant chaque jour un trajet prévisible, car une électrique compacte peut alors offrir un coût énergétique plus bas. À l’inverse, une personne sans prise, vivant en immeuble et roulant dans plusieurs régions, appréciera l’absence de planification de recharge.

Le bon choix passe par une comparaison honnête. Il ne s’agit pas de déclarer une technologie gagnante pour tous, mais d’additionner les contraintes réelles : kilomètres annuels, accès au carburant ou à la recharge, budget d’achat, fréquence des grands trajets et niveau d’équipement nécessaire. Une hybride reste une réponse pragmatique lorsque la recharge électrique n’est pas simple, à condition d’accepter que la consommation demeure liée à l’essence.

Le Kona hybride est cohérent si son historique est propre, si sa dotation correspond à vos besoins et si vos trajets comportent assez de ville ou de périurbain pour valoriser son système hybride.

Le Hyundai Kona hybride se recharge-t-il sur une borne ?

Non. Cette version est une hybride non rechargeable : sa batterie se recharge automatiquement grâce à la récupération d’énergie au freinage et au fonctionnement du système hybride.

Quelle consommation retenir pour le Hyundai Kona hybride ?

La fiche technique disponible indique 5 l/100 km en cycle mixte. En conditions réelles, la valeur varie selon la vitesse, la saison, le relief, le chargement et la part de conduite urbaine.

Quelle période de commercialisation concerne cette fiche technique ?

Les données concernent un Hyundai Kona hybride commercialisé du 1er août 2019 au 1er juin 2023. Il s’agit donc principalement d’un véhicule d’occasion en 2026.

Quelle boîte automatique équipe le Kona hybride concerné ?

La fiche mentionne une transmission automatique DCT à six rapports, une boîte à double embrayage qui se distingue des transmissions à variation continue utilisées par certaines hybrides concurrentes.

Quels points vérifier avant d’acheter un Kona hybride d’occasion ?

Il faut contrôler l’historique d’entretien, le fonctionnement de la boîte DCT, l’absence de voyants, l’état des pneus et freins, les équipements de sécurité ainsi que la finition exacte du véhicule.