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Fiche complète et détaillée du modèle Smart #5

19 août 2026 18 min de lecture Mis a jour 19 août 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

  • La Smart #5 est un grand SUV électrique lancé commercialement le 1er juin 2025, avec une batterie de 100 kWh bruts, dont 94 kWh utilisables selon les données disponibles.
  • La version documentée affiche un prix à partir de 56 100 € TTC, hors éventuels dispositifs publics, malus ou options.
  • Son autonomie indicative atteint 590 km en usage mixte estival, mais tombe à 432 km en conditions hivernales, chauffage compris.
  • Sur autoroute, l’estimation réaliste est de 469 km l’été et de 361 km l’hiver. C’est ce chiffre qui compte pour préparer les longs trajets.
  • Le modèle vise les ménages et professionnels qui cherchent de l’espace, une grosse réserve d’énergie et des performances adaptées à la route, sans se limiter à la ville.

Smart #5 : fiche produit et caractéristiques essentielles

La Smart #5 marque une étape nette dans l’évolution du modèle Smart. La marque, longtemps associée aux petites voitures urbaines, propose ici une voiture électrique de gabarit supérieur, pensée pour accueillir une famille, transporter des bagages et voyager sur de longues distances. Le changement n’est pas seulement esthétique : il touche la batterie, le positionnement tarifaire et les usages visés.

Cette fiche produit concerne une configuration commercialisée à partir du 1er juin 2025. Son tarif de référence est annoncé à 56 100 € TTC, hors bonus, malus éventuel et équipements additionnels. Ce montant place la Smart #5 dans la catégorie des SUV électriques familiaux haut de gamme. À ce niveau de budget, l’acheteur ne choisit pas seulement une autonomie élevée : il doit aussi vérifier les conditions de garantie, la dotation réelle de la version retenue, les pneus montés et les services de recharge inclus ou non.

La donnée centrale est sa batterie de 100 kWh bruts, pour 94 kWh utilisables. La capacité brute désigne le volume total de cellules embarquées. La capacité utilisable correspond à l’énergie réellement accessible au conducteur. Cette différence constitue une marge de protection destinée à limiter l’usure prématurée de l’accumulateur et à préserver ses performances sur la durée. Pour comparer deux véhicules électriques, c’est donc bien la valeur nette qui donne une idée concrète de l’énergie disponible.

Avec 94 kWh utilisables, la Smart #5 se situe parmi les véhicules conçus pour réduire la fréquence des arrêts sur grands axes. Cela ne signifie pas qu’un trajet de 700 km se fera sans recharge. En pratique, une batterie lithium-ion n’est pas habituellement utilisée de 100 % à 0 % sur autoroute : le conducteur conserve une marge à l’arrivée et évite, quand c’est possible, les derniers pourcentages de charge, souvent plus lents. Une planification réaliste raisonne plutôt entre 10 % et 80 %, voire 90 % selon la borne et le contexte.

Élément de la fiche technique Donnée disponible Ce que cela implique à l’usage
État commercial Commercialisé depuis le 1er juin 2025 Le véhicule est proposé à la commande selon les marchés et finitions disponibles.
Prix de départ 56 100 € TTC Tarif à vérifier avec les options, frais de livraison et éventuelles évolutions de gamme.
Batterie brute 100 kWh Capacité totale du pack installé.
Batterie utilisable 94 kWh Énergie réellement mobilisable pour rouler et recharger.
Autonomie mixte été 590 km Estimation favorable, à interpréter selon le parcours et la conduite.
Autonomie autoroute hiver 361 km Valeur plus pertinente pour anticiper une étape rapide par temps froid.

Un point mérite une attention particulière : les valeurs d’autonomie communiquées ici sont indicatives et non contractuelles. Elles reposent sur des hypothèses de température et de conduite, avec une marge annoncée de plus ou moins 10 %. Cela n’est pas un défaut propre à la Smart #5. Tous les véhicules électriques sont sensibles à la vitesse, au relief, au vent, à la température extérieure, à la pression des pneus et au chauffage de l’habitacle.

Pour un foyer comme celui de Claire et Mehdi, qui roule chaque semaine entre Lyon et la Drôme avec deux enfants, ce type de véhicule peut avoir du sens si les déplacements dépassent régulièrement le cadre périurbain. Pour une personne qui effectue 25 km par jour, sans possibilité de recharge à domicile et avec un budget serré, une batterie de cette taille peut en revanche être difficile à rentabiliser. La Smart #5 répond d’abord à un besoin de polyvalence et de distance, pas à la seule mobilité urbaine.

Tableau de bord de SUV électrique avec jauge de batterie abstraite
Illustration générée par intelligence artificielle.

Autonomie Smart #5 : consommation réelle en été, en hiver et sur autoroute

L’autonomie est souvent résumée à un seul chiffre. C’est pratique pour une publicité, beaucoup moins pour organiser un week-end ou un départ en vacances. Pour la Smart #5, les données disponibles permettent au contraire de distinguer plusieurs usages. C’est indispensable, car une voiture électrique ne consomme pas la même quantité d’énergie à 50 km/h en ville, à 110 km/h sur voie rapide ou à 130 km/h face à un vent froid.

En conditions estivales, avec une température de 20 °C et sans climatisation selon l’hypothèse fournie, la Smart #5 affiche 590 km d’autonomie mixte. Sur autoroute, l’estimation descend à 469 km. En circulation urbaine et périurbaine, elle monte à 766 km. Cette hiérarchie est logique : en ville, les phases de décélération permettent à la récupération d’énergie de renvoyer une partie de l’électricité vers la batterie. À vitesse stabilisée élevée, en revanche, la résistance de l’air augmente fortement.

L’hiver révèle l’autre réalité de l’électrique. À 0 °C, avec le chauffage actif, l’autonomie mixte indicative tombe à 432 km. L’autoroute descend à 361 km, tandis que le parcours urbain atteint 509 km. La baisse est donc significative, sans être surprenante pour un véhicule de ce format. La batterie doit être maintenue dans une plage de température favorable et l’habitacle doit être chauffé. Ces deux besoins énergétiques s’ajoutent à la traction.

Usage estimé Autonomie été Consommation été Autonomie hiver Consommation hiver
Mixte 590 km 18,4 kWh/100 km 432 km 25,4 kWh/100 km
Autoroute 469 km 23,3 kWh/100 km 361 km 30,7 kWh/100 km
Ville 766 km 14,2 kWh/100 km 509 km 21,4 kWh/100 km

Ces chiffres donnent une base utile pour calculer un budget énergétique. Avec une consommation mixte estivale de 18,4 kWh/100 km, un trajet de 300 km demande environ 55 kWh, hors aléas. Avec une consommation autoroutière hivernale de 30,7 kWh/100 km, ce même parcours nécessite environ 92 kWh. La différence est considérable : elle peut transformer un trajet réalisable sans arrêt en parcours nécessitant une recharge intermédiaire.

Prenons le cas de Claire et Mehdi lors d’un trajet Lyon-Paris d’environ 465 km. En été, la valeur autoroutière de 469 km signifie que le parcours paraît théoriquement accessible batterie pleine. Dans la réalité, il serait plus prudent de prévoir une pause de recharge : vent, pluie, coffre chargé, passagers et vitesse effective peuvent effacer la faible marge restante. En hiver, avec 361 km indicatifs sur autoroute, l’arrêt devient une évidence, et non une précaution excessive.

Le bon réflexe consiste à entrer dans un planificateur l’état de charge au départ, la vitesse habituelle, la météo et le niveau de batterie souhaité à l’arrivée. Il faut également accepter qu’une conduite à 120 km/h plutôt qu’à 130 km/h puisse faire gagner plusieurs dizaines de kilomètres d’autonomie sur une longue étape. Ce n’est pas une contrainte théorique : cela peut permettre de choisir une borne fiable plus loin, ou d’éviter une charge courte mais coûteuse.

La Smart #5 ne fait pas disparaître l’effet de l’hiver, mais sa capacité utile de 94 kWh lui donne une réserve confortable pour les trajets courants. Pour juger son autonomie, la référence la plus prudente reste l’estimation autoroutière hivernale, pas le meilleur chiffre obtenu en ville à température douce.

Performances et détail technique de la Smart #5 électrique

Les performances d’une voiture électrique ne se limitent pas au 0 à 100 km/h. Sur un grand SUV, la puissance utile se mesure aussi à la capacité à s’insérer sur une voie rapide, à maintenir son allure en montée avec des passagers et à récupérer de l’énergie sans rendre la conduite brusque. La Smart #5 se positionne comme un véhicule routier, dont la batterie importante doit servir autant au confort de déplacement qu’aux accélérations.

Les informations disponibles mentionnent un indicateur d’accélération de 0 à 100 km/h, sans chiffrage associé dans les données fournies. Il serait donc imprudent d’attribuer une valeur précise à l’ensemble de la gamme. Smart commercialise plusieurs versions de la #5, dont les niveaux de puissance et de transmission peuvent différer. Une fiche de commande doit toujours être lue version par version : puissance maximale, nombre de moteurs, transmission et masse influencent directement les reprises, la consommation et les pneumatiques.

Le détail technique confirmé porte surtout sur la réserve énergétique. Avec 94 kWh utilisables, la Smart #5 peut théoriquement délivrer environ 940 km d’énergie à une consommation de 10 kWh/100 km. Or un SUV familial ne roule pas dans ces conditions. À 18,4 kWh/100 km, l’ordre de grandeur retombe à 511 km ; à 30,7 kWh/100 km, il se rapproche de 306 km. Ces calculs simples ne remplacent pas les estimations d’autonomie, mais ils montrent pourquoi le style de conduite pèse autant que la taille de la batterie.

Récupération d’énergie et conduite quotidienne

À la décélération, le ou les moteurs électriques peuvent fonctionner comme générateurs. Ils ralentissent le véhicule et renvoient une partie de l’énergie cinétique vers la batterie. Cette récupération est particulièrement efficace dans les descentes, les embouteillages et les zones périurbaines ponctuées de ronds-points. Elle explique la consommation de 14,2 kWh/100 km en ville l’été, nettement plus basse que les 23,3 kWh/100 km relevés en usage autoroutier estival.

Il ne faut toutefois pas confondre récupération et énergie gratuite. Chaque accélération demande de l’électricité, et toute récupération comporte des pertes. Une conduite souple reste plus efficace qu’une alternance d’accélérations fortes et de freinages régénératifs. Sur une Smart #5, le gain peut être concret : anticiper un ralentissement, relâcher l’accélérateur progressivement et limiter les pointes de vitesse préservent l’autonomie sans allonger fortement le trajet.

Ce que la grande batterie change réellement

Une grosse batterie apporte d’abord de la flexibilité. Elle permet de recharger moins souvent à domicile, de supporter une semaine de trajets variés ou d’envisager une escapade sans calcul permanent. Elle peut aussi absorber plus confortablement une période de froid. En contrepartie, elle contribue généralement au poids du véhicule, ce qui joue sur l’efficience, l’usure des pneus et la quantité d’énergie nécessaire lors des accélérations.

Pour un conducteur réalisant 15 000 km par an à 18,4 kWh/100 km, la consommation annuelle théorique atteint environ 2 760 kWh. À 25,4 kWh/100 km, elle dépasse 3 800 kWh. Le coût dépend alors principalement du lieu de recharge. Une charge majoritairement effectuée à domicile ou sur une borne professionnelle à tarif maîtrisé n’a pas le même impact budgétaire qu’une recharge fréquente sur autoroute, où les prix peuvent être bien plus élevés.

Avant signature, il est utile de contrôler les informations qui ne figurent pas dans les données ici disponibles : puissance de charge en courant alternatif, pic de charge en courant continu, durée de recharge de 10 à 80 %, masse à vide, charge remorquable, volume de coffre et équipements de série. La fiche technique d’une version précise vaut toujours mieux qu’une promesse générale sur les performances de la gamme.

Design Smart #5 et habitabilité : à qui s’adresse ce grand SUV ?

Le design de la Smart #5 traduit une rupture avec l’image historique de la microcitadine. Le véhicule adopte les codes d’un SUV moderne : carrosserie haute, présence visuelle affirmée et format destiné à offrir davantage d’espace aux occupants. Cette orientation répond à une demande très concrète. Beaucoup de conducteurs intéressés par une voiture électrique renoncent aux petits modèles parce qu’ils doivent installer deux sièges enfants, transporter une poussette ou parcourir plusieurs centaines de kilomètres avec des bagages.

Cette montée en taille change aussi l’expérience de conduite. Une position assise plus haute facilite souvent la visibilité dans le trafic, tandis qu’un empattement généreux peut améliorer l’espace aux jambes à l’arrière. Les dimensions exactes, le volume de coffre arrière, le volume du coffre avant et le poids total autorisé en charge ne sont pas renseignés dans les éléments disponibles. Ils doivent être vérifiés sur la fiche constructeur de la finition choisie, notamment pour les foyers qui utilisent un coffre de toit, un porte-vélos ou une remorque.

Pourquoi cette prudence ? Parce que l’usage réel d’un SUV électrique dépend beaucoup de ce qu’il transporte. Quatre adultes, un coffre plein, des vélos sur attelage et une vitesse stabilisée à 130 km/h peuvent augmenter nettement la dépense énergétique. Le porte-vélos arrière pénalise généralement moins l’aérodynamisme qu’un coffre de toit, mais il augmente la masse totale. Un chargement sur le toit, lui, perturbe davantage le flux d’air et réduit l’autonomie sur autoroute.

Un véhicule familial, mais pas forcément universel

La Smart #5 peut convenir à un couple qui remplace un SUV thermique familial, à condition de disposer d’une solution de charge régulière. Une prise renforcée ou une borne adaptée à domicile simplifie la vie quotidienne : la voiture récupère son énergie pendant les périodes d’arrêt, au lieu d’imposer un passage régulier à une station. En copropriété, l’installation relève du droit à la prise, mais la procédure implique le syndic, les délais techniques et parfois une solution collective.

À l’inverse, un conducteur vivant en centre-ville, parcourant peu de kilomètres et stationnant uniquement dans la rue doit regarder l’équation avec lucidité. Une grande batterie peut rassurer, mais elle ne remplace pas un réseau de recharge accessible près du domicile ou du lieu de travail. Le prix d’achat de 56 100 € doit également être comparé à l’usage réel. Si le véhicule roule 6 000 km par an, une compacte moins coûteuse, ou une solution d’autopartage pour les rares grands départs, peut être plus cohérente.

Le design a donc une fonction plus pratique qu’il n’y paraît. Une carrosserie plus vaste répond à l’attente d’un véhicule unique capable d’assurer la semaine, les courses, le trajet domicile-travail et les vacances. Mais le conducteur doit arbitrer entre confort intérieur, encombrement au stationnement et consommation. Un SUV de ce niveau ne se manie pas comme une ancienne Smart Fortwo dans une place étroite.

Pour Claire et Mehdi, la Smart #5 devient pertinente si elle remplace réellement deux usages : la voiture quotidienne et le véhicule des départs familiaux. Elle l’est moins si elle sert principalement à parcourir quelques kilomètres urbains avec une seule personne à bord. Le bon design n’est pas celui qui impressionne sur une photo : c’est celui qui correspond au nombre de passagers, aux bagages et au stationnement de tous les jours.

Prix Smart #5, coût d’usage et recharge : les calculs à faire avant l’achat

Le prix de départ de 56 100 € TTC constitue le premier repère, mais il ne résume pas le budget d’une Smart #5. Pour comparer cette voiture électrique à un SUV essence, diesel, hybride ou électrique concurrent, il faut raisonner sur plusieurs postes : achat ou mensualité, assurance, énergie, entretien, pneus, stationnement et valeur de revente. Aucun de ces éléments n’est identique d’un conducteur à l’autre.

La consommation fournit une première base de calcul. En usage mixte estival, la Smart #5 est donnée pour 18,4 kWh/100 km. Pour 15 000 km annuels, cela représente environ 2 760 kWh. En prenant un tarif hypothétique de 0,25 € par kWh à domicile, l’énergie coûterait environ 690 € sur l’année. Ce scénario est purement illustratif : le prix du kilowattheure varie selon le contrat, les heures creuses, la puissance souscrite et la part de recharge réalisée hors domicile.

Sur autoroute hivernale, avec 30,7 kWh/100 km, 15 000 km représenteraient environ 4 605 kWh. À un tarif hypothétique de 0,60 € par kWh sur des bornes rapides, la dépense atteindrait 2 763 €. Personne ne recharge exclusivement sur autoroute toute l’année, mais l’exemple montre pourquoi le coût dépend avant tout du lieu de branchement. La différence entre une recharge domestique régulière et une recharge rapide systématique peut dépasser plusieurs milliers d’euros sur la durée de détention.

Préparer une recharge adaptée au profil de conduite

Pour les trajets quotidiens, la puissance de charge maximale n’est pas forcément le critère décisif. Une voiture reste souvent garée toute la nuit. Même une recharge lente peut donc suffire à restaurer l’énergie consommée dans la journée. Le besoin devient différent pour les grands rouleurs : sur un parcours autoroutier, la vitesse de recharge en courant continu, exprimée en kilowatts, détermine la durée de l’arrêt. Cette donnée doit être confirmée dans la documentation de la version achetée.

Une planification simple évite les mauvaises surprises :

  1. Estimer le kilométrage hebdomadaire réel, plutôt que le kilométrage espéré.
  2. Identifier les lieux où la voiture stationne plus de trois heures : domicile, travail, parking public.
  3. Comparer les tarifs des bornes utilisées habituellement, y compris les frais d’occupation éventuels.
  4. Prévoir les trajets hivernaux sur la base de 361 km d’autonomie autoroutière indicative, avec une marge de sécurité.
  5. Vérifier le coût des pneus et de l’assurance pour une voiture de ce gabarit avant de valider le financement.

Les aides à l’achat et les règles fiscales évoluent régulièrement. Elles dépendent notamment de la date de commande, du véhicule retenu, du revenu fiscal et de la situation du foyer. Il convient de consulter les pages à jour de Service-Public, ainsi que les informations de l’Ademe et de votre collectivité. Ces ressources permettent de vérifier l’éligibilité selon votre situation, sans présumer d’un montant.

Le coût d’usage se joue également dans la discipline de recharge. Il est souvent plus économique de privilégier les recharges planifiées à domicile ou sur le lieu de travail, puis d’utiliser les bornes rapides pour les étapes où elles apportent un vrai gain de temps. La batterie de 94 kWh utilisables laisse de la souplesse : il n’est pas nécessaire de chercher une borne chaque jour, mais cela ne dispense pas de choisir un abonnement et un équipement cohérents.

La Smart #5 est donc un achat à envisager comme un ensemble : véhicule, accès à l’énergie et habitudes de déplacement. À 56 100 €, sa pertinence dépend moins de son autonomie maximale que de votre capacité à recharger simplement, à un tarif prévisible et près de vos trajets.

Quelle est la capacité de batterie de la Smart #5 ?

La configuration présentée dispose d’une batterie de 100 kWh bruts, dont 94 kWh utilisables. La capacité utilisable est celle qui sert de référence pour estimer l’énergie disponible en conduite.

Quelle autonomie peut-on attendre de la Smart #5 sur autoroute ?

Les estimations disponibles donnent 469 km en été et 361 km en hiver sur autoroute. Ces valeurs restent indicatives : vitesse, météo, relief, chauffage, chargement et pression des pneus peuvent les faire varier.

Quel est le prix de départ de la Smart #5 ?

Le prix indiqué est de 56 100 € TTC, hors éventuels bonus, malus, options et frais additionnels. Il est utile de contrôler le tarif de la version configurée au moment de la commande.

La Smart #5 convient-elle à de longs trajets ?

Sa batterie utilisable de 94 kWh et son autonomie autoroutière indicative la rendent adaptée aux longs parcours. Pour rouler sereinement, il faut néanmoins prévoir une recharge lors des grandes étapes, surtout en hiver.